IRAN : Cela commence MAINTENANT

02 05 2026
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 Ma chère lectrice, mon cher lecteur,
 
C’est officiel, ils auront donc eu 2 mois de retard. 
 
Le 28 février dernier, le lendemain de l’attaque américano-israélienne contre l’Iran, je prenais mon clavier pour vous prévenir IMMÉDIATEMENT de l’immense danger de cette offensive et de la manière la plus simple de vous protéger :
« Là franchement, il n’y a pas à tergiverser : Positionnez-vous sur le pétrole à l’ouverture lundi matin. »
 
Si vous l’avez fait, vous êtes déjà assis sur un gain de +52%… En 2 petits mois.
 
Ceux d’entre vous qui vous êtes positionnés en décembre dernier quand je vous écrivais, le mardi 16 décembre :
« La tension monte sur le marché du pétrole » 
… Vous avez des gains de 105%, en moins de 5 mois.
 
Je vous ai poussé à fond dès le début alors que PERSONNE dans les grands journaux, TV, banques, analystes n’était capable d’anticiper un blocage long du détroit d’Ormuz et ses effets dévastateurs.
 
Je me suis amusé à compiler à la mi-mars les analyses des grandes banques américaines : Elles voyaient toutes un retour à la normal rapide, des prix parfois moins chers encore que leurs prévisions précédentes.
  
Nous le savons bien, la première victime de toute guerre est la vérité… Plus encore sur les marchés financiers.
 
L’analyse fondamentale ne laissait pas de doute, mais le complexe médiatico-financier ne pouvait pas laisser s’envoler les marchés et risquer un krach qui aurait rendu les positions de Trump et Netanyahu intenables.
 
Car évidemment : La guerre est aussi financière. Elle est même SURTOUT financière depuis trois semaines et le lancement par les États-Unis de l’opération Economic Fury.
 
Mais voilà… le cessez-le-feu est officiellement terminé, les négociations officiellement abandonnées, Ormuz irrésistiblement fermé… Cela fait deux mois, les stocks baissent dangereusement, les amortisseurs s’usent et les marchés sont en train de capituler.
 
Ils sont en train de nous donner raison. C’est même un déluge depuis quelques jours qui doit être relevé :   
 
Bloomberg :
« Le scénario catastrophe que les analystes redoutent depuis des décennies approche. Cela ne sera pas joli. Préparez-vous.»
Et encore :
« L’Amérique N’a PAS encore ressenti le choc économique de la guerre US-Israël contre l’Iran. Mais cela pourrait arriver bientôt. »
 
Le Financial Times :
« Les marchés pétroliers sont à un mois du point d’effondrement alors que les stocks s’amenuisent. »
 
The Economist :
« Les investisseurs pourraient être pris dans un méchant krach. Les prix du pétrole doivent encore monter. »
 

Patrick Pouyanné, PDG de Total :
« Il y a urgence à rouvrir le détroit d’Ormuz, sinon la conséquence ne sera pas seulement des prix de l’énergie élevés. Cela va endommager nos économies. »
 
Larry Fink, PDG de BlackRock :
Si le baril atteint 150 $, cela déclencherait « une récession probablement sévère et brutale ».
 
Ryan Lance, PDG de ConocoPhillips
« Vous ne pouvez pas retirer 8 à 10 millions de barils/jour du marché mondial et 20% du Gaz Naturel Liquéfié sans provoquer de répercussions significatives. » 

Mike Wirth, PDG de Chevron, a déclaré :

« Les prix du pétrole resteront probablement sous pression à la hausse tant que les perturbations du détroit d’Ormuz persistent ».
 
Jamie Dimon, PDG de JPMorgan, compare la situation aux récessions déclenchées par le pétrole en 1974 et 1982. 
Kristalina Georgieva, Directrice générale du FMI :
« Si le conflit persiste et que les prix du pétrole restent élevés, nous devons nous préparer à des temps difficiles.»
Gabriel Makhlouf de la BCE s’inquiète aussi de «prix de l’énergie plus chers pour longtemps ».
 
 
Et j’en passe et des meilleures… Ils y vont tous de leur « avertissements » sans se soucier des dommages qu’ils ont causé en faisant d’abord l’inverse pendant 2 mois et en laissant les stocks filer…
 
Ce déluge de déclarations alarmistes s’est déclenché il y a quelques jours à peine. 
 
Ils nous préparent à la nouvelle phase de cette guerre ; ils nous préparent désormais aux pénuries.
 
Exactement comme pour le COVID, les narratifs se mettent en place et seulement maintenant, à mon avis, nous allons commencer à ressentir réellement les effets de cette guerre.
 
C’est pour cela que je vous dis depuis un moment que l’actif stratégique n°1 à détenir désormais est le gaz européen.
 
Si vous avez raté le premier train, c’est le moment de monter dans celui-ci qui sera peut-être le derneir et de vous préparer rapidement. Nous fonçons droit vers une période de plusieurs années d’inflation forte, de pénuries, de confinements et autres mesures sociales.
 
Jacques Sapir estime cette période de choc à 3 ans. On ne parle pas de quelques semaines. L’onde de choc qui arrive nous ébranlera profondément.
 
C’est pourquoi j’organise une nouvelle soirée d’analyse et d’échanges en ligne MARDI PROCHAIN 5 MAI À PARTIR DE 20H EN DIRECT. La soirée est gratuite et sur inscription.
 
Nous analyserons les derniers développement de cette guerre hybride et surtout nous passerons un long moment à discuter des meilleures façons de nous préparer, en particulier d’un point de vue financier. Nous ferons une revue complète des risques et des opportunités. 
 
 
À votre bonne fortune,
 
Guy de La Fortelle


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